Etat d’esprit


 

Face à la transformation de la société, si vous n’allez pas vers la communication, c’est elle qui viendra à vous...
Trop souvent, c’est la situation de crise qui amène la communication.
C'est pourquoi, il convient  d' anticiper.

La communication devenue un secteur stratégique, ne cesse de se démultiplier et de se diffuser dans tous les domaines :
- avec Internet, avec l’arrivée de la blogosphère, des mondes virtuels, l’émergence des sites communautaires, les réseaux sociaux  Twitter, MySpace, Viadeo ou Facebook, nos contemporains ont découvert de nouveaux moyens d’échanges et de prises de positions instantanées, à fort impact.
- avec les téléphones portables et Smartphones,  le citoyen devient même un nouveau témoin-reporter.

Cette explosion des nouvelles technologies a donné un nouveau tempo à la puissance de la communication, elle l’a réinventée et modernisée, elle l’a même consacrée. Face à cette emprise du changement et de la modernité, s’additionnent tous les changements liés à la mondialisation.

L'information et la communication se mondialisent aussi. Une nouvelle opinion publique internationale interpelle désormais tous les citoyens et les gouvernants de la planète simultanément.

La communication est partout, nul n’y échappe mais cela n’est pas sans danger. Et pourtant, certains décideurs contemporains n’ont pas encore pris suffisamment conscience, d’une part, des conséquences de la communication sur leur gouvernance, et d’autre part, de cet impact conjugué des nouvelles technologies et de la mondialisation.
Dans ce contexte communicationnel exacerbé, la présence du conseiller en communication s’impose de façon incontournable. Son rôle est déterminant, sa capacité de réactivité est essentielle. Il est une force de propositions, au cœur du processus décisionnel. Ce rôle requiert des techniques et des compétences reconnues et rigoureuses.

Le conseiller doit appréhender, avec une intelligence aigüe, les changements parce qu’il incarne à lui tout seul, un pôle stratégique multiculturel en mouvement.

On comprend ainsi que la communication politique, la communication financière et la communication économique se sont fortement intellectualisées et développées.
La diversité des actions du conseiller, l’exigence de son excellence, la précision de ses diagnostics obligent celui-ci à être en constante analyse de la société, à garder une curiosité intellectuelle, alliée à une humilité d’être.

De surcroît, ce conseiller-stratège est investi d’une responsabilité supplémentaire. Il est devenu peu à peu une sorte de « vigie sociale », attaché à anticiper les dangers, à exprimer le réel, à prévoir les futures évolutions politiques et économiques , à traquer la vérité des situations de plus en plus rapides, mouvantes et complexes.

Changements des modes de communication des citoyens du monde, modernité incessante, rapidité, mondialisation et opinion publique internationale, tel est le nouvel espace qui se dessine et qui  nous conduit à repenser nos modèles de gouvernance.

Pour quiconque souhaite avoir une action publique réussie, la présence d’un conseiller en communication est à la fois :

  • une garantie de mieux comprendre son temps,
  • une assurance de trouver les mots justes pour être entendu,
  • une nouvelle manière de travailler sur soi-même, de projeter une partie de sa véritable image, pour être perçu de façon juste et objective,
  • une anticipation contre les risques devenus majeurs et parfois même irréversibles liés aux faux pas médiatiques. En effet, une émission de télévision ne peut pas faire gagner un nouveau mandat à un patron ou une élection à un politique. Mais elle peut à coup sûr les lui faire perdre.

Enfin, pour le conseiller en communication, avoir du talent, c’est avoir le courage de dire la vérité d’une situation à une personnalité proche du sommet de sa discipline. C'est un état d'esprit, c'est un devoir.

Tout comme « l’oscillation entre l’objectif et le subjectif de l’image » reste la finalité du portraitiste, celle-ci trace le « fil rouge » de l’exercice professionnel du conseiller.

 GHYSLAINE PIERRAT

Mis à jour (Jeudi, 31 Mars 2011 15:11)

 

Libre, j’ai choisi de me positionner comme le ferait une avocate. Dans le champ politique, je me suis attachée à ne jamais être considérée comme militante d’un parti politique, faisant passer mes dimensions intellectuelles et professionnelles avant toute autre.  A l'identique, dans le secteur économique, je ne suis pas partie prenante. C’est une différence à laquelle je tiens beaucoup. Elle symbolise ma neutralité. Ce métier exige une distance, une analyse, une capacité intacte d’observation et de critique, de tous les instants. Que ce soit en campagne électorale ou auprès d’un grand patron, l’indépendance d’esprit, la loyauté et le courage demeurent les conditions irréversibles de l’exercice durable de ce métier.

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